L’Express de 6h45

18 novembre, 2009 par claude

Une séance tonique à tous points de vue ce matin. 8 enchaînements à 85% après un échauffement de 30 minutes pour une sortie de 19 bornes entre nuit, brouillard et jour naissant. C’est dans la cinquième série que je manque de me jeter sous le train. Je suis en pleine accélération, les sensations sont bonnes, le regard loin devant. Je ne vois arriver le convoi qu’au tout dernier moment : une grosse locomotive noire suivie de 10 wagons marrons qui me coupent la route à 5 mètres à peine. Je me dis que je devrais emmener mon fusil parfois, j’aurais fait un carton ce matin… Et pourtant ça court vite un sanglier !

J’arrête…

16 novembre, 2009 par claude

… la clope. Ras le bol du tabac, je stoppe (du moins j’essaye). Pas de cigarette depuis 3 jours, ça se passe plutôt bien pour le moment. Je profite en fait de mon plan SaintéLyon avec ses 4 sorties hebdomadaires plus ou moins longues et intensives pour tenter de franchir le pas.

Et puis fumer et courir sont deux choses qui ne sont pas tout à fait compatibles me semble-t-il. Comme le suggère si bien mon fournisseur préféré de chaussures : Anima Sana In Corpore Sano… Enfin pour les autres petits vices je me tolère encore des écarts, faut pas déconner !

Début de 7ème semaine de préparation par une bonne séance d’une heure et demi sous la flotte ce matin, avec des fractionnés. Je rentre trempé, il faut dire qu’il fait nuit noire et du coup je ne vois pas venir les flaques d’eau et de boue sur le chemin. 100% esprit trail, que du bonheur !!!

Teasing

8 novembre, 2009 par claude

Un petit docu sur la SaintéLyon, son histoire et son ambiance si particulière, dans le but de se donner envie :

The beat goes on

27 octobre, 2009 par claude

J'ai dépassé ce matin le kilométrage de 2008. En cumulé 2029 km, et encore deux bons mois à venir. L'essentiel réside dans le fait que les sensations sont bonnes, j'attaque ma quatrième semaine du plan d'entraînement pour la SaintéLyon, le travail des fractionnés se passe bien pour le moment. La seule difficulté : arriver à trouver des créneaux pour effectuer les sorties longues, étant donné l'emploi du temps professionnel bien chargé ces temps-ci. Ca devrait aller mieux d'ici 15 jours.

J'ai retrouvé quelques photos de Millau avec ma sale tronche à l'arrivée… Je vous laisse apprécier.

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Roulez bourrés

19 octobre, 2009 par claude

C’est dur à suivre un plan d’entraînement. Surtout quand ça caille et qu’il fait nuit. Surtout quand la fatigue s’accumule. Surtout quand le week-end a été exténuant… Chasse hier à domicile avec mon beau-père, travail de l’endurance avec la dive bouteille (et pourtant on continue à tirer droit !). Donc réveil très difficile ce matin à 5h20 pour la première séance de ma troisième semaine du plan « SaintéLyon ». Pluie d’étoiles filantes, magnifique spectacle qui ne saurait faire oublier le vent du Nord, le fait d’avoir oublier les gants et de devoir distiller les derniers milligrammes de CH3-CH2-OH (alcool éthylique). J’ai recommencé à bosser les fractionnés, les muscles suivent c’est rassurant. Je me suis promis de faire relâche après le 6 décembre, afin de finir l’année sereinement avec 3 petites sorties hebdomadaires, histoire de s’entretenir.

Projet (s)

13 octobre, 2009 par claude

Je suis bien remis de Millau, très bien même. J'ai recouru au bout de 4 jours sans problème (quelques douleurs musculaires mais sans plus). Tout juste le temps de me dire que je pourrais éventuellement finir l'année sur un autre ultra… Une course me tente depuis longtemps, j'ai eu la chance de la faire en relais à quatre il y a deux ans et je suis attiré par la formule solo. Je veux parler de la SaintéLyon : http://www.saintelyon.com/course-raid-nocturne/ . Et me voilà reparti dans un plan d'entraînement (4 sorties par semaine ça ira bien). 69 km dans les Monts du Lyonnais de nuit (arrivée au petit jour si tout va bien). Les sorties mi-longues à longues se font donc sous les étoiles pour la plupart avec des levers assez tôt en semaine. Quand on aime on ne compte pas.

Plus de posts journaliers ou presque sur ce blog, un petit mot d'humeur de temps en temps et ça sera suffisant. D'autre part si les amis veulent intervenir je peux l'ouvrir à d'éventuels co-auteurs avec plaisir (doucement sur les délires Father Krüger !…)

J'ai noté avec une immense satisfaction que Damien compte s'attaquer au semi-marathon de Nuits-St-Georges en mars prochain, cela sera un vrai plaisir de courir à ses côtés (à moi de le coacher !?).

Images et son

4 octobre, 2009 par claude

Voici l'excellent montage vidéo fait par Damien de notre aventure à Millau :

100 km de Millau

27 septembre, 2009 par claude

Comment débuter le compte-rendu d’une telle course ? Les temps forts sont si nombreux !

Départ pour Millau vendredi après-midi, nous arrivons vers 19h30, je file avec Damien (mon suiveur) récupérer mon dossard et m’imprégner de l’ambiance, tout cela est bien sympathique, la pression monte. La nuit est courte dans le gîte, je cogite entre 2h et 6h du matin. Debout à 6h30, une bonne assiette de pâtes et jambon, café, de l’eau en quantité puis départ pour le Parc de la Victoire. Damien part pour rejoindre la zone vélo située à 6 km de la ligne. Je ronge mon frein, il fait frais. Enfin nous commençons le défilé derrière la fanfare locale pour rejoindre la ligne de départ. Pan ! C’est parti. 2000 coureurs s’élancent (1700 sur le 100 bornes, 300 sur le marathon). D’entrée je me cale sur le rythme prévu, je me fais énormément doubler, je ne réagis surtout pas. Première partie dans de superbes paysages le long du Tarn, c’est plat. Je rejoins Damien, tout va bien, les sensations sont excellentes. Passage au semi puis retour sur Millau sur des routes un peu plus vallonnées. Je ne m’arrête à aucun ravitaillement, mon beau-frère s’en charge et commence son long travail de coaching en me faisant boire et manger très régulièrement. J’ai eu la petite prétention d’annoncer la veille au soir à la famille que je serai de retour à la salle des fêtes pour le marathon à 14h02 !! Et j’arrive à … 14h02, précision métronomique… Du 10,5 km/h tout juste, je suis satisfait. Un petit signe en passant, je ne m’arrête pas. Je pointe à cet instant à la 253ème place.

Je commence à me faire du souci : j’ai déjà les cuisses raides, des douleurs bien présentes dans les jambes. Le passage en ville est désagréable, la circulation n’est pas coupée, il faut faire avec. Quelques kilomètres plus loin j’ai le viaduc en point de mire et là surprise ! La première vraie difficulté du jour : une côte très raide en ligne droite de 2,5 km. Damien m’encourage à prendre un gel « coup de fouet », je m’exécute et je ne vais pas le regretter, d’ailleurs dorénavant je suis complètement sous ses ordres et son emprise : il pense, m’encourage, il est la tête, je suis les jambes. J’avale la bosse sans trop de problème par contre je souffre le martyr dans la descente qui suit, mes appuis ne sont pas bons, je lève trop les cuisses et je me tasse. Damien m’observe et me conseille, j’allonge, me sert de mes bras et ça va mieux. Nous passons le panneau des 50 bornes, j’éprouve un mélange de fierté et d’appréhension : encore autant et le menu sera tout différent désormais. A partir de ce point là je m’arrête à tous les ravitaillements, et Dieu sait que je les attends ces petits havres de paix ! Nous arrivons à St Rome et nous lançons dans la longue montée en direction de Tiergues. Premiers passages obligatoires de marche, c’est vraiment raide. Au sommet nous basculons en direction de Saint-Affrique. La descente est interminable, enfin le village ! Nous en faisons le tour, c’est long… Arrêt de 3-4 minutes, boisson, bananes, gel et je redémarre. Je dois reconnaître que j’ai ressenti là un vrai coup de blues. Le problème maintenant c’est qu’il faut rentrer, encore 30 km et je connais la route… (je suis 208ème au classement général). La côte de Tiergues retour (la légende de Millau) se passe relativement bien, quelques passages de marche mais je m’accroche. Les bornes kilométriques sont espacées de 5 km, c’est bien car je ne cogite pas trop mais que c’est long 5 km quand on attend le prochain chiffre ! Descente sur St Rome et là je m’applique du mieux que je peux pour bien allonger la foulée, c’est payant : 11,5 km/h de moyenne sans augmenter trop la douleur. Je n’ai de toute façon plus de jambes mais deux bouts de bois en guise de membres inférieurs.

Replat à St Georges de Luzençon avant la prochaine difficulté tant redoutée : la remontée jusqu’au viaduc. Mon coach fait toujours son travail à merveille, il m’encourage et ce même quand je m’arrête de courir. Il me filme, fais le zouave… mais il sent que j’en bave vraiment désormais, ses conseils se font de plus en plus techniques et précis. Je vis alors une sorte de renaissance, je fais quasiment toute la montée en courant, je n’ai qu’une obsession : le viaduc. Nous passons la marque des 90 kilomètres et instinctivement je regarde ma montre : les 11 heures sont peut-être jouables. Damien me fait des remontrances : on s’en tape du chrono !! Oui mais bon… si en plus je pouvais accrocher ce temps… Descente terrible après le viaduc, j’allonge toujours, je double du monde. Nous avons à ce moment là une pensée émue pour les participants que nous croisons : ils n’ont fait que la moitié du trajet et il fait nuit ! Je ne les envie pas !

La suite (et la fin) se fait au mental. Entre le 95ème et le 98ème je cogite énormément, je rattrape les meneurs d’allures « 11 heures », je les double, je dois courir à 12 km/h environ ! Damien ne cesse de m’invectiver, me bouscule positivement. Je n’arrête pas de regarder mon chronomètre, ça va le faire ! En passant la borne 98 je lui demande une dernière fois à boire, je pense que c’est plus psychologique qu’autre chose, puis je repars, je fonce ! Les badauds nous encouragent, je suis ailleurs, c’est irréel. C’est au 99ème km que je craque (il faut bien au moins une fois non ?).

Je me mets à chialer, souffle court, je remercie mon Damien pour tout ce qu’il a fait pour moi, lui dit que sans lui cette expérience n’aurait pu avoir lieu. Un passant me lance gentiment : « craque pas mon gars, t’es arrivé, bravo ! ».

Je quitte Damien à l’entrée du parc, la famille m’attend pour la dernière ligne droite, mes loulous passent les barrières et courent les derniers 100 mètres avec moi, quelques secondes d’un bonheur sans nom, des larmes plein les yeux. Ils me laissent rentrer dans la salle et je gravis le fameux promontoire métallique avec des étoiles dans les yeux. 10h57. 181ème au classement général. Je suis hagard, je vacille. On me donne de suite mon diplôme et je me traîne vers le dernier ravitaillement de la journée. C’est fait. C’est fait !!!

Bonheur, souffrance, humilité, patience, souffrance encore. Quelle épreuve !

MERCI :

Un paragraphe obligatoire pour les remerciements qui s’imposent tout naturellement.

-          Merci Damien, sans toi pas de Millau, tu es un coach hors norme et c’est vraiment la réussite d’un binôme dans cette course. Toujours les mots justes, la logistique irréprochable, le top !

-          Merci Sophie d’avoir supporté mes humeurs, mon emploi du temps, d’avoir toujours cru en moi, même dans les moments de doute cet été.

-          Merci Jacques pour ton investissement de la première heure, tes petits soucis t’ont empêché de m’accompagner à Millau mais qui dit que ça ne se refera pas ?

-          Merci à mes beaux parents pour leur soutien et leur accompagnement physique et moral durant ce week-end, ce fut très réconfortant.

-          Merci Pater pour tes sels minéraux si efficaces surtout par temps chaud.

-          Merci à tous les amis qui m’ont lu, envoyé des commentaires sur ce blog (mention spéciale à Father Kruger, alias Grogoron, alias Franck Dux pour ses tirades toujours bien senties et si justes)

-          Merci enfin à mon surpoids de début d’année 2004. Sans lui je n’aurais peut-être jamais commencé la course à pied par ces petites sorties de 4 km dont j’étais si fier…

On your mark, get set, go !

25 septembre, 2009 par claude

Un dernier post pour la route (pour le verre on verra ça samedi soir). Dans les starting blocks, la course dans la tête environ 23h/24. Départ en début d’après-midi pour l’Aveyron, nous rejoignons Damien sur la route, arrivée prévue vers 19 heures. Retrait du dossard puis soirée tranquille en gîte. Demain debout vers 6h30 maxi pour manger une bonne plâtrée de pâtes et boire 1,5 litre de flotte, généralement ça me réussit. J’ai repris 1 kilo dans la semaine, c’est toujours ça. La météo nous prédit 10°C le matin et 24°C l’après-midi, chaud pour courir !! Il va falloir soigner l’hydratation.

Pas de pronostic de temps, j’y vais avec l’objectif de finir, si en plus de ça ma performance est honorable alors ça sera la cerise sur le gâteau (et double ration de champagne). Prochain message dimanche soir ou lundi, pas d’internet ce week-end et c’est tant mieux !!

La pénultième

23 septembre, 2009 par claude

Dernière sortie avant samedi, une petite virée d’une heure dans la nuit pour un peu plus de 10 bornes. Maintenant repos ! Et j’en ai besoin, vraiment difficile de se lever le matin et je lutte dans la journée. Reste à finaliser les préparatifs, à relire quelques récits de course pour me rassurer, à faire du gras (en 3 jours ??)…

Plus de 1700 inscrits à ce jour + 400 sur le marathon, ça va faire du monde sur la ligne de départ ! Je compte m’imprégner de l’ambiance dès vendredi soir en arrivant sur Millau : passage prévu au Parc de la Victoire (le bien nommé ??) pour retirer mon dossard et scruter les candidats aux 100 bornes, histoire de voir si leurs faciès ressemblent au mien…

Desperate housewife

22 septembre, 2009 par claude

Est-ce le stress d’avant course ? La peur de ne pas y arriver ? L’angoisse de l’inconnu ? Toujours est-il que les journées sont longues ces temps-ci et l’humeur bien aiguisée. Entre les longues absences du samedi matin, les séances de nuit, les insomnies, les manœuvres et interventions pompiers je comprends que Madame soit pressée de voir Millau derrière nous… Encore un petit peu de patience et tout cela va vite se calmer !

Dernière petite sortie prévue demain matin, entre 45 minutes et 1 heure allure 100 km, tout tranquillement pour tromper l’attente.

Diane

20 septembre, 2009 par claude

Diane a été gentille avec moi ce matin. Elle m’a offert une bonne partie de plaisir avec Pollux. Quelques heures de marche, des rencontres sympathiques, un faisan blessé et retrouvé, un apéro musclé… tout bien quoi ! Je tire toujours aussi mal, ça me rassure, beaucoup de bruit pour rien et ce n’est pas plus mal : il faut plumer après et c’est chiant à vrai dire. Patience et humilité, la clef du succès !

Dernière sortie « pseudo-longue » hier après-midi, 1h30 allure Millau soit 15,8 km à 10,5 km/h, sensations moyennes, jambes lourdes, cardio un peu haut. Les fins de plan sont toujours casse pieds, on cogite, on veut se rassurer, on se dit qu’il faut continuer à travailler le volume… Que nenni ! Cette année je suis les consignes à la lettre et je n’en fais pas plus ! Patience et humilité encore une fois…

Inscrit

18 septembre, 2009 par claude

Me voilà rassuré, une semaine après mon envoi j’apparais sur la liste officielle des engagés pour Millau. De quoi amorcer sereinement la dernière ligne droite et les ultimes séances. Ce matin debout tôt pour 1h30 de course à 70 %. Nuit très noire, ciel bouché, il faut bien connaître le chemin. 18 km en 1h31, en léger surrégime mais sans plus. Je commence à lister ce que je dois emmener dans une semaine, une foule de choses plus ou moins importantes ou imposantes, à commencer par ma motivation.

Attente

16 septembre, 2009 par claude

Un post pour ne rien dire, histoire de tromper l’attente. Toujours pas sur la liste officielle des inscrits… j’espère que mon bulletin est bien arrivé à Millau. Je surveille et sinon je les appelle pour me rassurer. Ce matin 11 kilomètres allure 100 bornes. Le cardio est bien bas, j’ai une impression de grande facilité, presque de marcher. Ca fait bizarre de ne courir que tous les deux jours, je commence à avoir des fourmis dans les pattes, comme il y a un an avant le Marathon de Decize, l’envie d’en découdre au plus vite, cerveau primaire en action… Complètement conditionné le bonhomme !

Et je commence à me soucier de la météo du 26 septembre, je fais semblant de croire que les prévisions peuvent être fiables à 10 jours. Douce illusion ! Il faut dire que pour le moment ils annoncent beau temps, ce qui a le don de me plaire.

Binôme

14 septembre, 2009 par claude

Mauvaise nouvelle hier soir : mon accompagnateur vélo est souffrant et ne pourra donc pas venir me fouetter à Millau. Merci quand même Jacques pour ton engagement des premiers jours. Heureusement j’ai un beau frère sportif et disponible qui me propose de prendre la relève, je ferai donc la course avec Damien. Je suis rassuré et serein car je sais qu’il tiendra facilement la distance en bon cycliste qu’il est.

Sinon ce matin 10,8 bornes allure Millau, tranquille mais frisquet dans le vent du Nord.

Fructidor

13 septembre, 2009 par claude

Belle virée dans les Hautes-Côtes ce matin. Les paysages sont superbes, les vignes croulent sous le poids des raisins et ça vendange sec sous le soleil ! C’est la période des récoltes et à titre personnel je ressens les effets bénéfiques de l’entraînement intensif : 29,5 km en 2h47 sans problème pour cette sixième sortie de la semaine. Cela porte le total à 110,5 km depuis lundi dernier. La semaine qui vient est beaucoup plus cool : 4 sorties d’une durée maxi de 1h30, début de la relâche.

Clockwise or counterwise ?

11 septembre, 2009 par claude

Encore viré du lit bien tôt aujourd’hui à coup de bip-bip-bip à 5 dume. Du fait de la nuit bien noire à cette heure là je reprends le même chemin depuis le début de semaine, pas question de m’aventurer sur la route. Ca devient monotone, une boucle dans un sens, la deuxième dans l’autre. Et j’inverse le sens chaque jour, trop original le gars ! Heureusement les renards et autres chevreuils viennent agrémenter la sortie, je les remercie. Attention, dans 8 jours les fusils seront ressortis…

20 km en 1h43 avec des gros morceaux de 75% à l’intérieur, c’est meilleur…

 

Réveil !

10 septembre, 2009 par claude

Ça enchaîne en ce moment. Et vu l’emploi du temps professionnel je me vois dans l’obligation de mettre le réveil à 5 heures du matin. Hier 1 semi avant de partir pour Clermont-Ferrand et ce matin 18 km en guise de mise en forme. Il fait beau, je profite de la voûte céleste magnifique en cette saison en fin de nuit.

Les sensations sont bonnes mais je reconnais que je pique du nez plus tard dans la journée. Encore 3 sorties d’ici dimanche ce qui portera à 6 le nombre de séances de la semaine. Vivement le 27 septembre !…

Tous les voyants sont au vert

8 septembre, 2009 par claude

Visite chez un spécialiste hier sur les conseils de mon généraliste. Bilan : rien. Ou plutôt il me confirme l’élongation, la cicatrisation et l’interdiction de fractionner. Sinon je suis apparemment normalement constitué : je ne penche pas d’un côté ou de l’autre, j’ai les deux jambes de la même longueur et les deux pieds qui touchent bien par terre. Que demander de plus ? Eh bien 60 euros Monsieur, c’est le tarif…

Hier 1 heure à 70 % soit 11,8 bornes et ce matin 1 heure allure Millau soit 10,2 km.

Des déplacements professionnels prévus cette semaine, ça va être difficile de caler les autres séances mais je n’ai guère le choix, dès la semaine prochaine le programme s’allège…

Crème dessert

5 septembre, 2009 par claude

D’habitude chez nous ce sont Jules et Arthur qui poussent le bouchon un peu loin et qui bouffent tous les Chocos Suisses. Ce matin j’ai eu droit à ma part : je me suis réservé un Mont-Blanc pour moi tout seul. Sortie la plus longue du plan, je pars à l’aube. Après quelques kilomètres de chauffe j’attaque les choses sérieuses et je monte dans les Hautes-Côtes. J’ai la bonne idée de me retourner et je vois clairement le toit de l’Europe et toute la chaîne du Mont-Blanc en léger contre jour alors que le soleil se lève. Moment de plénitude, rien d’autre à dire.

Ah si ! Je suis content de moi aujourd'hui : 32 bornes en 3 heures sans souffrance. Millau se rapproche…